domenica 28 agosto 2016

La congiura dei pugnali/The Conspiration des poignards (Daggers Conspiracy) 10 October 1800 - Criminal Minds

La congiura dei pugnali

Origine delle opposizioni

I primi nemici giurati Napoleone se li fece già il 13 vendemmiaio dell'anno IV (5 ottobre 1795) quando, dopo la sua frettolosa reintegrazione nell'esercito con il precedente grado di generale di brigata da parte del Direttorio, ordinò ai suoi artiglieri di sparare a mitraglia sui controrivoluzionari realisti ammassati sulle gradinate della chiesa di San Rocco in Parigi, uccidendone circa trecento. Così facendo si meritò il plauso dei deputati della Convenzione (che il 26 dello stesso mese lo nominò comandante in capo dell'Armata dell'Interno) e la gratitudine del Direttore Barras (che gli procurò il 16 ottobre il grado di generale di divisione), ma anche il soprannome di generale 13 vendemmiaio e l'odio eterno da parte dei (molti) nostalgici della monarchia.
L'opposizione giacobina invece emerse fin dal momento della sua nomina a Primo Console del 21 frimaio dell'anno VIII (12 dicembre 1799) e la successiva (tre giorni dopo) promulgazione della Costituzione della Repubblica Francese dell'Anno VIII. L'accusa mossagli dai rivoluzionari era quella di voler instaurare un regime simil-monarchico, tradendo così gli ideali repubblicani. L'incoronazione di Napoleone ad imperatore del 1804 confermò la fondatezza di questi timori. Napoleone naturalmente sapeva e non esitava a prendere misure drastiche. La prima fu il controllo della stampa. All'inizio del 1800, appena nominato primo console, fece sopprimere ben settanta testate giornalistiche, colpevoli di non essere sufficientemente allineate

La congiura dei pugnali

La reazione dei giacobini non si fece attendere e la sera del 10 ottobre di quell'anno Napoleone, mentre assisteva ad un'opera al Théatre de la République, sarebbe dovuto cadere sotto le pugnalate di quattro sicari, il pittore Francesco Topin-Lebrun, lo scultore Giuseppe Seracchi, Giuseppe Antonio Aréna e Domenico Demerville. Il complotto fu sventato all'ultimo momento grazie ad una soffiata, che consentì alla polizia di intervenire arrestando i tre, proprio in teatro. L'evento passerà alla storia con il nome di "congiura dei pugnali". Poco dopo comparve in Parigi un libello intitolato Parallelo fra Cesare, Cromwell, Monck e Bonaparte, a firma di un ex-emigrée, il marchese Louis de Fontanes, forse amante della sorella di Napoleone, Elisa, ove si diceva che Napoleone, doveva essere paragonato più a George Monck che agli altri personaggi nominati nel titolo. E la cosa più scandalosa era che questo de Fontanes godeva della protezione del fratello di Napoleone, Luciano Bonaparte. Il libello pareva fatto apposta per gettare olio sul fuoco dell'ira giacobina: il paragone adombrava l'ipotesi che Napoleone fosse il traghettatore che avrebbe riportato i Borboni sul trono di Francia.


 Napoleone Bonaparte, olio su tela di Jean-Antoine Gros, verso il 1802
Antoine-Jean Gros
The Conspiration des poignards (Daggers Conspiracy) or Complot de l'Opéra (Opera Plot) was an alleged assassination attempt against Napoleon Bonaparte, the members of the plot were not clearly established. Authorities at the time presented it as an assassination attempt on Napoleon at the exit of the Paris operahouse on 18 vendémiaire year IX (10 October 1800), which was prevented by the police force of Joseph Fouché. However, this version was questioned very early on.
In his Mémoires, Fouché affirmed that, towards mid-September 1800, a plot arose aiming at assassinating Napoleon at the operahouse. Someone named Harel, presented as one of the accomplices, worked in liaison with the war commissioner Lefebvre, to bring the revelations to Louis Antoine Fauvelet de Bourrienne, Napoleon's secretary, indicating the plotters were Giuseppe Ceracchi, Joseph Diana, Joseph Antoine Aréna (brother of the Corsican deputy who had declared against Napoleon); the painter and patriotic fanatic François Topino-Lebrun, and Dominique Demerville, former clerk of the Committee of public safety, closely associated with Bertrand Barère de Vieuzac. Harel was charged with drawing up a trap for the plotters; four armed men, laid out for the assassination of Napoleon, on the evening of October 10, after a performance of Les Horaces. The day of the attack, the men stationed by the police force stopped Diana, Ceracchi and their two accomplices. All the others presumably retreated and were apprehended at their residences.
For modern historians this was a manipulation by the police force, made possible by an agent provocateur, Harel, who had infiltrated the group. After Plot of the Rue Saint-Nicaise, the members of the "daggers conspiracy", presented as a Jacobin plot, were judged in front of the criminal court of The Seine. Four of them were condemned to death 19 nivôse year IX (January 9, 1801), at eleven o'clock in the evening, after three days of debates and carried out January 30 after rejection of the appeal.

Conspirators

The members of the plot were:
  • Adjudant Joseph Antoine Aréna, brother of Barthelemy Aréna who had tried to stab Bonaparte at the time of the coup d'état of the 18 Brumaire;
  • Dominique Demerville, former secretary of Barère;
  • Giuseppe Ceracchi, Roman sculptor one of the founders of the Roman republic in 1798;
  • François Topino-Lebrun, painter, former student of Jacques-Louis David and member of the revolutionary tribunal jury;
  • Joseph Diana, 28 years, other Roman insurgent, notary, discharged;
  • Armand Daiteg, 67 years, sculptor, discharged;
  • Denis Lavigne, 66 years, trader, discharged;
  • Madeleine Fumey, 38 years, cook or mistress of Demerville, discharged
Portrait de Giuseppe Ceracchi (1751-1801), sculptrice italienne un des principaux conjurés.
John Trumbull
La conspiration des poignards ou complot de l'Opéra désigne une conspiration d'assassinat contre Napoléon Bonaparte, dont les mobiles n'ont pas été clairement définis. Les autorités de l'époque la présentèrent comme une tentative d'assassinat qui devait atteindre le Premier consul à la sortie de l'opéra le 18 vendémiaire an IX (10 octobre 1800), et qui fut empêchée par la police de Fouché. Toutefois, cette version fut très tôt remise en cause.
Dans ses Mémoires, Fouché affirme que, vers la mi-septembre 1800, il est question d'un complot visant à « assassiner le Premier Consul à l'Opéra ».
Un nommé Harel, présenté comme « l'un des complices », fait « de concert avec le commissaire des guerres Lefebvre, des révélations à Bourienne, secrétaire du Premier Consul », désignant les conjurés : « Cerrachi et Diana, réfugiés romains ; Arena, frère du député corse qui s'était déclaré contre le Premier Consul ; le peintre Topino Lebrun, patriote fanatique, et Demerville, ancien commis du Comité de salut public, intimement lié avec Barrère ».
Harel est chargé de dresser un piège aux conjurés en leur procurant, comme il le leur avait promis, quatre hommes armés, disposés à l'assassinat du Premier Consul, dans la soirée du 10 octobre, à la représentation de l'opéra des Horaces.
Le jour du « simulacre d'attentat », « des hommes apostés par la contre-police, et sur le compte desquels les conjurés avaient été abusés », au lieu de poignarder Bonaparte, arrêtent « eux-mêmes Diana, Cerrachi et leurs complices ». En fait, si Diana et Cerrachi sont bien arrêtés sur place, tous les autres supposés conjurés sont appréhendés à leur domicile.
Pour les historiens modernes, c'est une manipulation de la police, rendue possible par le concours d'Harel, qui avait infiltré le groupe des conjurés et était un agent provocateur.
Arrêtés, ces derniers sont internés à la prison du Temple. Après l'attentat de la rue Saint-Nicaise, les membres de la « conspiration des poignards », présentée par le pouvoir comme un complot jacobin, sont jugés devant le tribunal criminel de la Seine.
Quatre d'entre eux sont condamnés à mort le 19 nivôse an IX (), « à onze heures du soir, après trois jours de débats », et exécutés le 30 janvier suivant, après rejet du pourvoi en cassation.

Les conjurés

Les membres du complot étaient :
  • l'adjudant Joseph Antoine Aréna, frère de Barthélémy Aréna qui aurait tenté de poignarder Bonaparte lors du coup d'État du 18 brumaire ;
  • Dominique Demerville, ancien secrétaire de Barère ;
  • Giuseppe Ceracchi, sculpteur et insurgé romain, l'un des fondateurs de la République romaine en 1798 ;
  • François Topino-Lebrun, peintre, ancien élève de Jacques Louis David et juré au tribunal révolutionnaire ;
  • Joseph Diana, 28 ans, autre insurgé romain, notaire, acquitté ;
  • Armand Daiteg, 67 ans, sculpteur, acquitté ;
  • Denis Lavigne, 66 ans, négociant, acquitté ;
  • Madeleine Fumey, 38 ans, cuisinière ou maîtresse de Demerville, acquittée.

Joseph Fouché
sconosciuto
 
Procès instruit par le Tribunal Criminel du Département de la Seine contre Demerville, Ceracchi, Arena et autres, prévenus de conspiration contre la personne du premier Consul Bonaparte. Recueilli par des sténographes.



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